
Paul Collomb
peintre-graveur
(Oyonnax, 1921 - Paris,
2010))
Le lithographe
A propos de
lithographie
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Lithographie
Paul Collomb réalisa ses
premières lithographies à l'Ecole des Beaux-Arts. Elles ne
furent pas éditées, une ou deux épreuves seulement de chaque
furent imprimées.
C'est en 1959 que commença
vraiment son activité de lithographe. Il réalisa
à l'atelier Mourlot, avec les conseils judicieux de Deschamps,
l'affiche de sa première exposition aux États-Unis.
Ce furent ensuite environ
150 lithographies en couleurs et 70 en noir. La dernière
lithographie, Les raisins noirs, a été réalisée
en 2000 pour les amis du Salon d'Automne.
A la
différence de bien d'autres artistes de son époque, il est un
véritable lithographe. Il travaille directement chaque pierre et
s'exprime en fonction des exigences de la technique.
De fait ses lithographies ne
sont pas, loin de là, de simples copies de ses peintures ou de
ses aquarelles. Dans son cas, on peut vraiment parler de
lithographies originales. |
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Danseuse assise,
1961, lithographie (13 x 21 cm)

Régate,
lithographie, voeux pour 1969 (9 x 21 cm) |
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© ADAGP
© NANGA
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Gravure sur
cuivre
Il a également
gravé des eaux-fortes surtout et des pointes sèches au début de
sa carrière : un recueil de personnages d'Espagne et des vues du
port d'Amsterdam.
Dans les années 50, chaque
année était saluée par une gravure envoyée à ses amis pour le
Nouvel An, remplacées par la suite par des lithographies.
Sa dernière
pointe sèche illustre le livre La Semaine Sainte, Séville, 1952.
Sérigraphie
Curieux de
formes d'expression différentes, il s'est également essayé
à la sérigraphie. Il en a publié en particulier dans la revue Sujet
: Les mères, La mort, Io, Job. |
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Madrid, pointe
sèche, 1951 (8 x 12 cm)

Femme au papillon,
pointe sèche, voeux pour 1959 (11 x 8 cm) |
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